September 26, 2021

Contes méconnus d’histoires célèbres pour garder vivante la mémoire de la riche histoire de Salto | Changement quotidien

Par Karina De Mattos.
Salto est un département avec de nombreuses histoires, certaines bien connues et d’autres cachées mais qui ont une grande richesse culturelle de nos ancêtres et de notre histoire et de nos personnages marquants. Leonardo Vinci est un Salteño avec un travail politique exceptionnel, un ancien législateur, départemental et national, l’un de nos chroniqueurs du lundi, un grand écrivain et pas seulement sur les projets de loi, mais enchante également nos lecteurs avec ses histoires sur la Charrúa.
PROGRAMME
Vinci conduit un bus au sein de deux espaces radio qu’il fait tous les samedis et dimanches à midi sur Radio Arapey et Nueva Era FM, c’est une émission qui porte le nom de « Salto del Ayer ». Le programme se concentre essentiellement sur la partie culturelle et historique de Salto. Vinci lui-même nous a dit de quoi parle le segment qu’il dirige : « J’essaie d’imiter ce qu’a fait Eduardo Taborda, qui avait des programmes de radio dans les années 1950. Taborda a eu un tel succès dans les programmes de radio qu’à l’époque de Don Armando Barbieri était maire de Salto, le Conseil départemental a décidé conjointement de l’éditer dans un livre dont plus d’une édition a été faite. Et à ce jour, c’est un matériau de référence. J’ai essayé d’imiter ce qu’il a fait et aussi d’honorer un grand historien de Salto, José María Fernández Saldaña, qui a remporté un concours Athenaeum, en écrivant son livre La Historia de Salto.
NAUFRAGE DU « EL SURUBÍ »
« Lors de l’audition, j’essaie de capturer une histoire en 5 à 6 minutes qui contient la partie qui n’était pas entièrement connue d’une histoire connue. Par exemple : les gens de Salta qui se peignent déjà les cheveux gris savent qu’un navire appelé El Surubí a coulé ici dans les années 30 devant le Remeros Club. Quand j’étais enfant, je me souviens qu’en passant devant la Costanera, on pouvait voir comment l’affaire s’est déroulée. Au fil du temps, il a été détruit et il ne restait que la coque et les cabines de l’étage supérieur. Ici, il y avait l’un des plus grands chantiers navals d’Amérique où les navires étaient construits avant l’arrivée du chemin de fer. L’œuvre de Saturnino Ribes, ce grand visionnaire et homme d’affaires basque qui eut Salto, le premier homme qui eut un téléphone chez lui pour communiquer avec les chantiers navals, le Saladero qu’il avait, La Caballada, ou les vignes apportées par les Basques, les gens lié à ces entreprises formidables que Salto avait ».
HISTOIRES DE MA VILLE
Vinci a dit : « Je raconte ces histoires peu connues. Lors de la prochaine audition, je raconterai l’histoire du jour où le premier feu de circulation qui a été construit et placé à Salto a été inauguré.
Sur la façon dont Don Armando Barbieri l’a imaginé, comment il a eu les plans pour le construire avec son fils Hugo, les aventures pour placer les feux de circulation en Uruguay et Sarandí ». À partir de lundi, qui vient tous les jours à partir de 16h00, le programme sera diffusé par Nueva Era FM et sera réalisé avec le directeur de la radio, Juan Carlos Silveira. Il contiendra un segment intitulé « Histoires de ma ville » et qui recueille ce type d’histoires.